Vandal et Mélanie

Apprendre à utiliser ses mains comme seul moyen de positionner la tête et l’encolure du cheval, sans force et sans contrainte: enseigner le rôle de la main aux cavaliers, voilà de quoi tordre le cou à l’idée que l’enrênement est un mal nécessaire… Ici Vandal, haflinger de 5 ans à l’époque et Mélanie, galop 3

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *